Mois : mai 2019

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Laval

La ville de Laval constitue la troisième ville la plus populeuse au Québec, avec plus de 437 000 habitants. Arrivant au quatorzième rang des pires villes de la région métropolitaine de Montréal pour y élever des enfants, elle est si vaste et ses secteurs y sont si variés qu’on y trouve de très bons et de très mauvais quartiers pour élever une famille. Que ce soit pour planifier l’achat d’une propriété ou simplement pour en savoir plus à propos des gens vivant près de chez soi, cet article permet de mieux connaître la ville et de savoir quels sont les quartiers les plus intéressants pour fonder une famille… et ceux à éviter !

La carte ci-dessous (qu’il est possible de cliquer pour agrandir) est compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016). Elle fait état des meilleurs et des pires quartiers de Laval pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les secteurs en vert sont jugés meilleurs que ceux en rouge, mais seulement à l’intérieur des limites de la ville de Laval. Ainsi, un secteur en vert à Laval pourrait être en jaune dans une ville comme Boucherville, par exemple.

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



Les divisions de la carte sont déterminées selon les aires de diffusion de Statistique Canada. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Il est recommandé de considérer la moyenne des secteurs adjacents au secteur choisi pour obtenir une plus grande précision dans les résultats. Ainsi, un secteur rouge entouré de secteurs verts serait possiblement plus intéressant, tandis qu’un secteur vert au centre de nombreux secteurs rouges serait peut-être à reconsidérer.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage, la proportion de la population ne faisant pas partie d’une minorité visible et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

La première chose qu’on remarque en observant la carte, c’est à quel point les zones rouges et vertes sont bien délimitées. Contrairement à une ville comme Repentigny, par exemple, où les zones vertes et rouges se côtoient et se croisent, les secteurs sont relativement bien délimités à Laval : vert à l’ouest, au nord et au nord-est ; rouge au sud et au sud-est, jaune ailleurs.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque secteur de Laval. On peut agrandir le tableau en le cliquant.

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



LES TROIS MEILLEURS SECTEURS

Les trois meilleurs secteurs sont tous situés dans Sainte-Rose (voir tableau plus bas).

  1. Le secteur 587 (situé dans Sainte-Rose, près du boulevard Sainte-Rose E. et de la voie ferrée) constitue le paradis des enfants : près de 35% de la population a moins de quinze ans ! De plus, le taux de monoparentalité est très bas (seulement 8%) et la situation financière du quartier est excellente, alors que 0% des ménages dépensent plus de 30% des revenus. Il s’agit également d’un quartier très stable, car 85% des ménages n’ont pas déménagé depuis plus de cinq ans. Même si on aurait aimé constater une plus haute proportion de la population ayant notre langue comme langue d’usage, les autres données sont si bonnes que ce secteur se classe au premier rang des quartiers de Laval !
  2. Le secteur 629 (situé en plein centre de Sainte-Rose) se situe au deuxième rang des meilleurs secteurs de Laval, avec 23% de sa population ayant moins de quinze ans, de même que d’excellentes statistiques quant à la cohésion sociale et à la situation financière (aucun logement nécessitant des réparations majeures). Notons que près d’un travailleur sur quatre fait son trajet domicile-travail en moins de quinze minutes.
  3. Le secteur 632 (situé dans le même secteur que le secteur 629) se situe au troisième rang des meilleurs secteurs de Laval. Avec seulement 5% de familles monoparentales, il offre des conditions optimales pour le développement des enfants. De plus, le taux de chômage, au moment du recensement, était de seulement 2%. Un quart des travailleurs vont travailler à en transport en commun, à pied ou à vélo. Un quartier intéressant !

Voici ci-bas un tableau faisant état des vingt meilleurs secteurs de Laval où élever une famille. Il est intéressant de noter que le quartier Sainte-Rose est l’hôte de onze des vingt meilleurs secteurs à Laval !

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



LES TROIS PIRES SECTEURS

Il n’est pas besoin de chercher bien loin sur la carte pour trouver les pires secteurs de Laval : ils sont presque tous dans Chomedey !

  1. Le secteur 341 (au coin de Notre-Dame et du boulevard Chomedey) constitue le pire secteur de la ville de Laval. Avec 27% des familles qui sont monoparentales, seulement 45% de la population née au pays — le lecteur qui se questionne quant à la pertinence des données sur l’immigration ou par rapport au statut de minorité visible peut lire les études scientifiques disponibles dans la méthodologie et qui établissent clairement de quelle façon une trop grande hétérogénéité diminue la confiance qu’ont les citoyens entre eux au sein d’un quartier — 38% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger et seulement 40% parmi ceux-ci n’ayant pas déménagé depuis cinq ans, ce secteur constitue le pire quartier de la ville de Laval pour élever des enfants.
  2. Le secteur 401 (au coin de Notre-Dame et du boulevard Curé-Labelle) constitue le deuxième pire secteur de la ville de Laval. Seulement 30% de la population a le français comme langue d’usage et un hallucinant 42% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus pour se loger. En outre, seulement 43% parmi ceux-ci n’ont pas déménagé depuis cinq ans.
  3. Le secteur 342 (au coin de Chomedey et du boulevard Curé-Labelle) constitue le troisième pire secteur de Laval. La situation financière de ce secteur est tout à fait déplorable, alors que 27% des ménages se situent dans le décile inférieur des revenus tandis que le taux de chômage y était de 24% au moment du recensement. Il est également à noter que près de 36% des adultes ont le diplôme d’études secondaires comme plus haut diplôme obtenu, ce qui démontre une très faible scolarité.

Comme le montre le tableau ci-bas, dix-huit des vingt pires secteurs de Laval sont situés dans Chomedey. Si Chomedey ne faisait pas partie de Laval, cela changerait véritablement l’image de cette ville.

Les meilleurs et les pires quartiers de Laval où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.

EN CONCLUSION

Si on fait exception du quartier Chomedey (et de quelques autres endroits plus défavorisés, comme Pont-Viau ou certaines parties de Laval-des-Rapides), la ville de Laval offre dans son ensemble des conditions très intéressantes pour élever des enfants. Il est à noter que les secteurs plus ruraux du quartier Saint-François constituent tous des endroits intéressants, tout comme la plupart des quartiers situés au nord de l’autoroute 440. À l’aide de ces données et en s’assurant de choisir le bon quartier, une famille désireuse d’élever des enfants mettra toutes les chances de son côté en s’établissant dans les meilleurs secteurs de Laval !

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Boucherville

La ville de Boucherville, sur la rive-sud de Montréal, se situe au septième rang des meilleures ville de la région de Montréal où élever une famille. D’une manière générale, il s’agit donc d’un excellent endroit où avoir des enfants. Pourtant, y a-t-il de meilleurs et de moins bons quartiers au sein de la ville pour assurer les meilleures chances à sa progéniture ? La réponse ici !

La carte ci-dessous (qu’il est possible de cliquer pour agrandir) est compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016). Elle fait état des meilleurs et des pires quartiers de Boucherville pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les zones en vert sont jugées meilleures que les zones en rouge, mais qu’une zone rouge n’est pas nécessairement un mauvais endroit pour y élever des enfants. Une zone rouge à Boucherville, par exemple, est possiblement supérieure à une zone jaune dans une ville comme Montréal, par exemple, qui arrive à l’avant-dernier rang des meilleures villes de la région. Tout est relatif !Les meilleurs et les pires quartiers de Boucherville où élever des enfants. Les meilleurs secteurs sont en vert et les pires en rouge.



Les divisions de la carte sont déterminées selon les aires de diffusion de Statistique Canada. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Il est recommandé de considérer la moyenne des quartiers adjacents au quartier choisi pour obtenir une plus grande précision dans les résultats.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue maternelle, la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

La première chose qui frappe en regardant ce graphique, c’est la répartition des zones plus avantagées et plus désavantagées. Un peu à l’image de Repentigny, et sauf quelques exceptions, les zones rouges et les zones vertes se croisent relativement souvent, ce qui démontre une belle mixité sociale entre les quartiers. Malgré quelques secteurs clairement en meilleure position que d’autres, la ville est loin d’être aussi divisée qu’une ville comme Sainte-Thérèse, par exemple, où les zones peuvent presque être découpés au couteau.

Malgré cela, on observe que le secteur Les Explorateurs (délimité par la route 132, la rue de Montbrun, le boulevard de Mortagne et le boulevard de Montarville) est le grand gagnant, avec nombre de quartiers qui obtiennent les meilleurs résultats.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque quartier de Boucherville. On peut agrandir le tableau en le cliquant.



Contrairement à une ville comme Boisbriand, par exemple, dont la cote Z des résultats varie de + 0.48 à -0.73, on remarque une plus grande inégalité des résultats à Boucherville, (cote Z allant de +0.82 à -1.25), ce qui signifie que les quartiers avantagés sont relativement plus avantagés et inversement pour les quartiers désavantagés.

LES TROIS MEILLEURS QUARTIERS

  1. Le quartier 61 (délimité par la rue de Monbrun jusqu’à l’extrémité de la rue Arthur-Dumouchel, les rues Arthur-Dumouchel, des Vikings, Étienne Brûlé, Duluth, Cook, Jacques Cartier, Amundsen, de la Richardière et Jacques Rousseau) constitue le meilleur quartier de Boucherville pour y élever des enfants. Juxtaposant l’école primaire des Découvreurs et accueillant à la fois le parc de Mortagne et le parc Arthur-Dumouchel, on est guère surpris de découvrir que 26% de sa population est composée d’enfants. En outre, 75% des adultes sont en couple et il y a seulement 6% de familles monoparentales. La cohésion sociale y est très acceptable également, avec 96% de la population ayant le français comme langue d’usage. Côté financier, c’est quasi-impeccable : seulement 1% des ménages dans le décile inférieur, 0% des logements nécessitant des réparations majeures, 0% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus en frais de logement, 0% de taux de chômage. Pour l’enracinement local, encore une fois c’est très bien : 31% des travailleurs font leur trajet domicile-travail en moins de quinze minutes. Ce quartier est vraiment très avantageux à presque tous les points de vue. Un des meilleurs quartiers qui a pu être observé dans plusieurs des villes qui ont déjà été analysées. Champion !
  2. Le quartier 8 (délimité par les rues Étienne-Marchand, Ivanhoë-Caron, Louis-J. Lafortune, A.-Fauteux et Claude-Dauzat) constitue le deuxième meilleur quartier de Boucherville pour y élever une famille. Même si les statistiques ne sont pas aussi impressionnantes que pour le quartier 61, elles sont très intéressantes : seulement 7% de familles monoparentales, 98% de la population ayant le français comme langue d’usage, seulement 1% des ménages dans le décile inférieur des revenus et un très bon 22% des travailleurs qui font leur trajet domicile-travail en transport en commun, à pied ou à vélo.
  3. Le quartier 64 (délimité par les rues de Balboa, de Roberval, Louis-Hennepin, le boulevard de Mortagne et la rue Charcot) est situé dans le même secteurs que le quartier 61 et jouit donc des mêmes avantages précédemment mentionnés. C’est près de 0% des ménages qui sont le décile inférieur des revenus, 0% également des logements nécessitant des réparations majeures. Finalement, ce quartier est d’une stabilité très impressionnante : 87% des ménages n’ont pas déménagé depuis cinq ans !

les trois pires quartiers

Comme spécifié précédemment, les meilleurs et les pires quartiers sont considérés de manière comparative, c’est-à-dire que le pire quartier d’une ville très avantageuse, comme Boucherville, peut tout de même constituer un meilleur endroit qu’un quartier ordinaire dans une ville très désavantagée.

  1. Le quartier 31 (délimité par le boulevard de Montarville, les rue de Brion, de Jumonville, Hélène-Boullé et Samuel-de-Champlain) constitue le pire quartier de Boucherville. Avec seulement 38% de couples mariés, 12% des ménages dans le décile inférieur des revenus, 28% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger et  un adulte sur quatre dont le diplôme d’études secondaires (DES) constitue le plus haut diplôme obtenu, il s’agit d’un quartier peu propice, en comparaison des autres, pour élever une famille.
  2. Le quartier 32 (délimité par les rues Hélène-Boullé, de Jumonville, de Brouage, Louis-Hébert et Samuel-de-Champlain) est limitrophe du quartier 31 et n’est guère beaucoup plus avantageux. On y trouve seulement 9% d’enfants, 38% des familles sont monoparentales, 28% de la population adulte a le DES comme plus haut diplôme et seulement 49% des ménages n’ont pas déménagé depuis cinq ans.
  3. Le quartier 19 (délimité par le boulevard de Montarville, les rues D’Avaugour, Joseph-Huet, Jean-Désy, Pierre-Larrivé, De La Salle et le boulevard de Mortagne) constitue le troisième pire quartier de Boucherville. Avec 30% des familles qui sont monoparentales, seulement 86% des citoyens ayant le français comme langue maternelle et 10% des ménages dans le décile inférieur des revenus, il s’agit d’un quartier moins intéressant, quoique beaucoup moins pire que les quartiers 31 et 32.

en conclusion

Boucherville constitue, dans son ensemble, une ville très intéressante pour y élever une famille. Même le troisième pire quartier de la ville (le 19) a des statistiques qui seraient considérées comme acceptables dans d’autres villes. Si on fait exception du secteur entre l’intersection Samuel-de-Champlain / De Montarville et le parc de la Broquerie (quartiers 31 et 32), la plupart des autres secteurs offrent des conditions avantageuses pour les enfants.

Les villes les plus sécuritaires de la région de Montréal

Quand on décide de s’installer dans une ville ou un quartier, que ce soit pour y fonder une famille ou simplement pour y travailler, il est toujours intéressant d’en savoir davantage sur sa nouvelle ville ou son nouveau quartier. Un des critères importants, surtout si on désire y avoir des enfants, est le taux de criminalité. Qui aurait envie de vivre dans un endroit où le crime est élevé ? Et quelles sont les villes les plus sécuritaires de la région de Montréal ? La réponse ici.

Sur la carte ci-bas (qu’on peut cliquer pour agrandir), sont indiquées en vert les villes les plus sécuritaires de la région métropolitaine de recensement de Montréal et en rouge celles où il y a le plus de crime. Notons qu’il n’est malheureusement pas possible d’obtenir des données précises pour chaque ville, individuellement. Les municipalités sont regroupées selon l’organisation policière dont elles dépendent. Ainsi, il est possible qu’une ville au sein d’une organisation policière ait moins de crime que sa voisine ; par exemple, Boucherville subit possiblement une criminalité moindre que Longueuil, mais puisqu’elle est sous la responsabilité de la police de Longueuil, les données entre les deux villes sont combinées. Idem pour certaines des villes sur l’île de Montréal.



Du premier coup d’œil, on constate la supériorité des villes de banlieues sur la ville-centre. Plusieurs des villes faisant partie des meilleurs endroits où élever une famille sont également des endroits où la criminalité y est beaucoup plus basse. À l’opposé, la criminalité est beaucoup plus élevée à Montréal, mais également à Saint-Jérôme et dans le canton de Gore.

Les données ont été calculées en établissant une moyenne de trois ans (2015 à 2017) à partir de l’indice de gravité des crimes violents et de l’indice de gravité des crimes sans violence de Statistique Canada. Le premier indice considère, comme son nom l’indique, tous les crimes impliquant de la violence, incluant les menaces, le harcèlement criminel et la séquestration. Le second indice concerne les crimes contre les biens, les délits de la route, les infractions relatives aux drogues et toutes les infractions à des lois fédérales.

Statistique Canada définit l’indice de gravité de la criminalité ainsi :

L’Indice de gravité de la criminalité (IGC) mesure les variations dans le niveau de gravité de la criminalité au Canada d’une année à l’autre. On attribue à tous les crimes un poids fondé sur leur gravité. Le niveau de gravité est fondé sur les peines actuellement prononcées par les tribunaux dans l’ensemble des provinces et des territoires. Les crimes plus graves ont des poids plus élevés, et les crimes moins graves, des poids moins élevés. Par conséquent, les infractions plus graves ont un effet plus marqué sur les variations de l’Indice. L’IGCDP est établi sur la base 2006=100. Les poids de l’IGC sont mis à jour à l’aide des données de l’Enquête intégrée sur les tribunaux de juridiction criminelle (ISAC) tous les cinq ans.

Les données complètes sont disponibles dans le tableau ci-bas (qu’il est possible de cliquer) :



Les endroits sécuritaires

  1. Repentigny et Charlemagne. Les villes de Repentigny et Charlemagne constituent les grandes gagnantes. Ce sont les endroits où la criminalité y est la plus faible dans toute la région de Montréal.
  2. Hudson, Vaudreuil-Dorion, Saint-Lazare, L’Île-Cadieux, Vaudreuil-sur-le-Lac, L’Île-Perrot, Terrasse-Vaudreuil, Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, Pincourt, Pointe-des-Cascades, Les Cèdres, Coteau-du-Lac, Les Coteaux et Saint-Zotique. Ces villes, situées au sud-ouest de Montréal et qui sont sous la responsabilité de la Sûreté du Québec dans le secteur Vaudreuil-Soulanges, sont les deuxièmes plus sécuritaires de la région de Montréal.
  3. Verchères, Varennes, Saint-Amable, Sainte-Julie, Saint-Mathieu-de-Beloeil, Beloeil, Carignan, Mont-Saint-Hilaire, Otterburn Park, Richelieu, McMasterville, Chambly et Saint-Mathias-sur-Richelieu. Ces villes, sous la responsabilité de la Régie Intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent, constituent le troisième endroit le plus sécuritaire de la région de Montréal.

les endroits plus criminels

  1. Gore. Étrangement (ou non), c’est dans le canton de Gore, à l’extrême nord-ouest de la région de Montréal, que se trouve la pire criminalité de la région de Montréal. Ce canton, sous la responsabilité de la Sûreté du Québec d’Argenteuil.
  2. L’Île de Montréal. Sans surprise, l’île de Montréal arrive au second rang des pires endroits criminels de la région de Montréal. Bien que la proportion de crimes non-violents y soit moins élevée que dans une ville comme Saint-Jérôme, par exemple, on y trouve beaucoup plus de crimes violents. Notons qu’il s’agit de statistiques globales pour l’ensemble du Service de Police de la ville de Montréal et que certaines des villes de l’île subissent possiblement moins de criminalité.
  3. Saint-Jérôme. Sans surprise, encore une fois, la ville de Saint-Jérôme se situe au troisième rang des pires villes de la région de Montréal quant à la criminalité.

À chacun de faire le bon choix !

Les meilleures villes où élever une famille dans la région de Montréal

La région métropolitaine de recensement (RMR) de Montréal compte près de 4 millions d’habitants et est déterminée en fonction des habitudes de navettage de ses habitants. Il s’agit de la deuxième RMR la plus populeuse au Canada. Sur un si vaste territoire, quelles sont les meilleures villes où élever une famille ? La réponse ici.

La carte ci-dessous (on peut cliquer sur l’image pour l’agrandir), compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016), fait état des meilleures et des pires villes de la RMR de Montréal pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les zones en vert sont jugées meilleures que les zones en rouge, mais qu’une zone rouge n’est pas nécessairement un mauvais endroit pour y élever des enfants. Par exemple, Montréal est en rouge parce que d’un point de vue global il s’agit comparativement d’un endroit moins intéressant pour élever des enfants, mais certains quartiers de Montréal sont sûrement supérieurs à d’autres quartiers dans d’autres villes. La moyenne de chaque ville est considérée.



Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quinze ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue maternelle, la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici (en adaptant l’analyse par quartiers à celle des villes).

Ce qui frappe le plus en regardant cette garde, c’est à quel point les zones sont bien délimitées. On pourrait diviser la RMR de Montréal en trois sections distinctes par rapport aux endroits où élever une famille :

  1. La rive-sud de Montréal. À l’exception de deux ou trois villes, il s’agit d’un secteur très favorisé pour élever une famille.
  2. L’île de Montréal. À l’exception de deux ou trois villes, il s’agit d’un secteur très défavorisé pour élever une famille.
  3. La rive-nord de Montréal. Sauf quelques exceptions plus favorables ou défavorables, il s’agit d’un secteur relativement neutre.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque ville de la RMR de Montréal. On peut agrandir le tableau en le cliquant.



LES CINQ MEILLEURES VILLES de la région de montréal

Sans surprise, les cinq meilleures villes de la région de Montréal pour élever une famille sont toutes situées sur la rive-sud de Montréal (incluant l’ouest de la Montérégie).

  1. Saint-Isidore. Avec un habitant sur cinq ayant moins de quinze ans, 99% de la population ayant le français comme langue d’usage, seulement 4% des ménages dans le décile inférieur de revenus et plus de 34% des travailleurs faisant leur trajet domicile-travail en moins de quinze minutes (le meilleur résultat de la région de Montréal), cette municipalité constitue le lieu idéal, dans la région de Montréal, pour élever des enfants.
  2. Saint-Mathieu-de-Beloeil. Avec près de 70% de la population de quinze ans et plus en couple (le meilleur résultat de la région de Montréal), seulement 9% de familles monoparentales, seulement 3% des ménages dans le décile inférieur des revenus et un taux de chômage au moment du recensement de seulement 4%, cette ville constitue le deuxième meilleur choix de la région de Montréal pour y élever une famille.
  3. Vaudreuil-sur-le-Lac. Avec un peu moins d’un habitant sur cinq ayant moins de quinze ans, 69% de couples mariés, seulement 10% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus en frais de logement et un impressionnant 84% des habitants n’ayant pas déménagé depuis cinq ans (le meilleur résultat de la région de Montréal), Vaudreuil-sur-le-Lac constitue un choix plus qu’intéressant pour élever une famille en Montérégie ouest.
  4. Sainte-Julie. Avec 19% des habitants qui ont moins de quinze ans, seulement 2% des ménages qui ont un revenu dans le décile inférieur (le meilleur résultat de la région de Montréal) et trois ménages sur quatre n’ayant pas déménagé depuis cinq ans, cette ville est un lieu de prédilection pour fonder une famille.
  5. Saint-Basile-le-Grand. Avec 22% de ses habitants qui ont moins de quinze ans et des statistiques comparables à Saint-Julie, cette ville se situe au cinquième rang des meilleures municipalités de la région de Montréal pour élever des enfants.

LES CINQ PIRES VILLES de la région de montréal

Encore une fois, pas de surprise : les cinq pires villes pour élever des enfants sont toutes situées sur l’île de Montréal.

  1. Côte-Saint-Luc. Avec seulement 16% de la population ayant le français comme langue d’usage, 55% de la population étant née au pays (le pire résultat de la région de Montréal), 37% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus en frais de logement et seulement 16% des travailleurs faisant leur trajet domicile-travail en moins de quinze minutes, cette ville constitue le pire endroit de la région de Montréal pour y élever des enfants.
  2. Montréal. Bien qu’il y a des quartiers probablement très acceptables pour élever des enfants à Montréal, en moyenne, la ville-centre de la région constitue le deuxième pire endroit pour élever des enfants. On y trouve seulement 48% de couples, 50% des habitants n’ont pas le français comme langue maternelle, seulement 66% de la population est née au pays, 31% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus pour se loger et seulement 55% des ménages n’ont pas déménagé depuis cinq ans. Encore une fois, Montréal constitue une ville très inégale, mais dans son ensemble, il s’agit d’un endroit bien peu favorable pour y élever une famille.
  3. Montréal-Est. Le paradis des familles… monoparentales, avec 31% de la population de plus de quinze ans (de loin le résultat le plus élevé de la région de Montréal), et, sans surprise, seulement 43% de couples (encore une fois, le pire résultat de la région) et près de 12% des logements nécessitant des réparations majeures. Ajoutons le fait que 23% de la population de plus de quinze ans a un diplôme d’études secondaires (DES) comme plus haut diplôme obtenu, et on a une ville vraiment peu intéressante pour y fonder une famille.
  4. Sainte-Anne-de-Bellevue. Avec seulement 12% d’enfants, 31% de la population ayant le français comme langue d’usage, 11% des ménages dans le décile inférieur des revenus et 25% des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, cette ville de l’ouest de l’île de Montréal n’offre guère des conditions intéressantes pour élever une famille.
  5. Dollard-Des Ormeaux. Avec seulement 14% de la population ayant le français comme langue d’usage, 60% de la population étant née au pays, plus d’un ménage sur cinq dépensant plus de 30% de ses revenus en frais de logement et 25% des habitants de plus de quinze ans ayant un DES comme plus haut diplôme obtenu, ce n’est guère un milieu très favorable pour y élever des enfants.

RIVE-SUD

Les cinq meilleures villes sur la rive-sud ont déjà été indiquées puisqu’elles sont également les meilleures de la région de Montréal.

Les cinq pires villes sur la rive-sud sont :

  1. L’Île-Perrot ;
  2. Brossard ;
  3. Longueuil ;
  4. Châteauguay ;
  5. Hudson.

îLE DE MONTRÉAL

Les cinq « meilleures » villes (on aurait envie d’écrire : « les moins pires ») sur l’île de Montréal sont :

  1. Senneville ;
  2. Beaconsfield ;
  3. Kirkland ;
  4. Baie-D’Urfé ;
  5. Montréal-Ouest.

Les cinq pires villes sur l’île de Montréal ont déjà été indiquées puisqu’elles sont également les pires de toute la région.

RIVE-NORD

Les cinq meilleures villes de la rive-nord de Montréal sont :

  1. Saint-Joseph-du-Lac ;
  2. Sainte-Marthe-sur-le-Lac ;
  3. Oka ;
  4. Rosemère ;
  5. Lorraine.

Les cinq pires villes de la rive-nord de Montréal sont :

  1. Sainte-Thérèse ;
  2. Gore ;
  3. Saint-Jérôme ;
  4. Bois-des-Filion ;
  5. Charlemagne.

EN CONCLUSION

Le meilleur endroit pour élever des enfants, d’une manière générale, se situe sur la rive-sud de Montréal. Encore une fois, il importe de rappeler que des villes qui offrent des conditions plus négatives peuvent avoir des quartiers plus favorables (Sainte-Thérèse constitue un bon exemple, alors que la ville dans son ensemble a des statistiques très mauvaises mais que certains quartiers sont tout de même plus intéressants) et qu’à l’inverse des villes offrant des conditions plus favorables peuvent avoir des quartiers moins intéressant.

Dans tous les cas, il est possible d’utiliser ces données afin de mettre toutes les chances de son côté et d’offrir les meilleures conditions possibles à ses enfants.

Les meilleurs quartiers où élever une famille à Boisbriand

La ville de Boisbriand, sur la rive-nord de Montréal, constitue une ville typique de banlieue, près de la ville et traversée de trois autoroutes différentes. Quels sont les meilleurs quartiers pour élever une famille ? La réponse ici.

La carte ci-dessous (on peut cliquer sur l’image pour l’agrandir), compilée grâce aux données de Statistique Canada (recensement de 2016), fait état des meilleurs et des pires quartiers de Boisbriand pour élever une famille. Cette carte est comparative, c’est-à-dire que les zones en vert sont jugées meilleures que les zones en rouge, mais qu’une zone rouge n’est pas nécessairement un mauvais endroit pour y élever des enfants. Une zone rouge à Boisbriand peut constituer un meilleur endroit qu’une zone verte dans d’autres secteurs plus défavorisés, à Montréal par exemple.



Les divisions de la carte sont déterminées selon les aires de diffusion de Statistique Canada. Si un côté de la rue est vert et l’autre est rouge, cela signifie simplement qu’il y a une forte différence entre la moyenne des deux secteurs. S’il était possible (et logique d’un point de vue statistique) de faire une analyse par rue, on verrait un plus grand dégradé des couleurs. Il est recommandé de regarder la moyenne des quartiers adjacents au quartier choisi pour obtenir une plus grande précision dans les résultats.

Ces résultats sont basés sur une analyse comparative de quatre facteurs et quatorze sous-facteurs.

  • Structure familiale (la proportion de la population âgée de moins de quine ans, la proportion de couples mariés ou en union libre et la proportion de familles monoparentales) ;
  • Cohésion sociale (la proportion de la population ayant le français en tant que langue maternelle, la proportion de la population ayant le français en tant que langue d’usage et la proportion de la population étant née au pays) ;
  • Situation financière (la proportion des ménages ayant un revenu dans le décile inférieur, la proportion des logements nécessitant des réparations majeures, la proportion des ménages dépensant plus de 30% de leurs revenus pour se loger, le taux de chômage et la proportion de la population dont le diplôme d’études secondaires constitue le plus haut diplôme) ;
  • Enracinement local (la proportion de la population dont le trajet domicile-travail prend moins de quinze minutes, la proportion de la population dont le trajet domicile-travail se fait en transport en commun, à pied ou à bicyclette et la proportion de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans).

Plus de détails sur ces facteurs et la méthodologie suivie ici.

Contrairement à des villes comme Repentigny ou Terrebonne, où les zones favorisées et défavorisées de chevauchent largement, on constate à Boisbriand une division plus franche entre celles-ci, un peu à l’image de Sainte-Thérèse, quoi qu’en un peu moins marquée. On remarque notamment que sauf quelques exceptions, l’ensemble du secteur situé entre l’autoroute 15, la 640 et la rivière est plus favorisé, alors que celui au nord de la 640 et à l’est de l’autoroute 15 est plus défavorisé.

Voici les résultats détaillés avec les statistiques par thème, pour chaque quartier de Boisbriand. On peut agrandir le tableau en le cliquant.

LES TROIS MEILLEURS QUARTIERS

Contrairement à d’autres villes, les meilleurs quartiers de Boisbriand ne se démarquent pas autant de la moyenne ; leur cote Z n’atteint même pas 0.50 tandis qu’elle atteint 0.76 à Repentigny, 0.90 à Blainville, et même 1.19 à Terrebonne ! Cela signifie que ces quartiers de Boisbriand, tout en étant les meilleurs de la ville d’un point de vue relatif, ne sont pas exceptionnellement meilleurs ; ils sont supérieurs, mais sans que leurs statistiques soient spectaculaires.

  1. Le quartier 44 (délimité par la rue Boisclair, le carré Marguerite-Bourgeoys, la rue Beaudelaire, l’avenue Bourassa, la rue de Beauvoir, la rue Jordi Bonet et l’avenue Réal Béland) constitue le meilleur quartier de Boisbriand. Avec plus de 15% de la population ayant moins de 15 ans, seulement 1% des ménages dans le décile inférieur et 85% de la population n’ayant pas déménagé depuis cinq ans, il constitue un endroit de choix où élever des enfants.
  2. Le quartier 10 (délimité par les rues de Charlesbourg, Marie C. Daveluy, Alfred Desrochers, Jean Desprez, l’avenue Jean Duceppe, l’avenue Cartier, les rues Serge-Deyglun, Pierre-Dansereau, Dumas, Delacroix et Chabanel) constitue le deuxième meilleur quartier de Boisbriand. Plus d’un résident sur cinq a moins de quinze ans et 71% des adultes sont en couple. En outre, seulement 6% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus pour se loger, ce qui en fait un quartier très à l’aise.
  3. Le quartier 1 (délimité par la ville de Mirabel au nord, l’autoroute 15 à l’est, la voie ferrée et le boulevard de la Grande-Allée) constitue un autre quartier très avantageux avec beaucoup d’enfants (20%), une belle cohésion sociale, un taux de chômage à 0% au moment du recensement et 81% des ménages n’ayant pas déménagé depuis cinq ans.

LES PIRES QUARTIERS

  1. Le quartier 31 (délimité par la Montée Sanche, le chemin de la Grande Côte, la 3e avenue, la 4e avenue, le boulevard du Curé-Boivin, la rue Poitras et la rue Piette) constitue le pire quartier de Boisbriand pour élever une famille. Seulement 8% de la population est âgée de moins de quinze ans, il y a 37% de familles monoparentales et 31% des ménages dépensent plus de 30% de leurs revenus en frais de logement. En outre, près d’une personne sur deux a déménagé au courant des cinq dernières années.
  2. Le quartier 38 (délimité par la rue de Calais, le boulevard des Entreprises, le boulevard du Curé-Boivin, la rue de Pierrefontaine, la rue Parthenais, la 6e avenue, le chemin de la Grande Côté, l’autoroute 15 et l’autoroute 640) est situé dans le même secteur que le quartier 31 et n’offre pas de bien meilleures conditions : seulement 36% de couples, seulement 85% des habitants ayant le français comme langue maternelle, 18% des ménages dans le décile inférieur et 28% de ceux-ci dépensant plus de 30% de leurs revenus en frais de logement.
  3. Le quartier 16 (délimité par la rue Chabot, le boulevard Cartier et la rue Castelneau) constitue un quartier plus défavorisé situé au milieu d’un secteur tout de même plus avantageux. Localement, on doit néanmoins noter qu’il y a 47% de familles monoparentales, 21% des logements nécessitant des réparations majeures et seulement 18% des travailleurs qui font leur trajet domicile-travail en moins de quinze minutes.

mentions spéciales

Une mention spéciale aux quartiers 3 et 4 qui sont, sans surprise pour les gens du coin, le ghetto juif de l’ouest de la ville. Bien qu’il serait très surprenant de considérer comme étant un quartier favorable un endroit où seulement 2% de la population a le français comme langue maternelle ou d’usage (témoignage d’un vrai repli sur soi), il est néanmoins intéressant de noter qu’on y trouve près de 50% de la population ayant moins de quinze ans et la population ayant déménagé depuis cinq ans y est également très faible. Avis aux gens qui parlent le yiddish !

en conclusion

La ville de Boisbriand constitue une ville où, sauf quelques exceptions, il n’y a pas une énorme différence entre les quartiers avantagés et désavantagés quand il est question d’élever une famille. Le secteur à l’est de la 15 est moins intéressant que celui à l’ouest, mais il y a tout de même des endroits de choix un peu partout sur le territoire. En choisissant un quartier avantagé au centre d’un secteur comprenant d’autres quartiers du même genre, on peut mettre toutes les chances de son côté pour élever une famille dans les meilleurs conditions possibles.